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Aïda

Dir.: Nader Abassi

Adina Aaron / Béatrice Uria Monzon / Walter Fraccaro

Opéra de Marseille

Novembre 2008


Deux images resteront à jamais gravées dans notre mémoire: d'abord ce tableau du triomphe sans éventails emplumés ni coiffes ruisselantes de bijoux; puis cette scène finale pendant laquelle les parois du tombeau se mettent à coulisser, laissant Aïda et Radamès enlacés devant un ciel nocturne. On portera encore au crédit de Charles Roubaud une intégration réussie des ballets et une direction d'acteurs souvent efficace.

Opéra Magazine – Richard Martet – 05 décembre 2008


Triomphe à l'Opéra pour une remarquable production d'Aïda. Scéniquement, tout d'abord avec un dispositif vidéo et une mise en scène de Charles Roubaud débordants de beauté et d'intelligence.

La Provence – Michel Egéa – 27 novembre 2008



Aïda

Dir.: Michel Plasson

Roberto Alagna / Indra Thomas / Marianne Cornetti

Chorégies d'Orange

Juillet 2006


Charles Roubaud met en scène l'ouvrage avec sobriété, efficacité et lisibilité au service de l'œuvre. Humilité rare chez les metteurs en scène.

JDD – Philip de la croix – 09 juillet 2006


Une Aïda vraiment somptueuse de bout en bout parfaitement intégrée dans le cadre du mur.

RTL – Alain Duault – 14 juillet 2006


La mise en scène de Charles Roubaud est le plus souvent efficace; c'est notamment le cas lors du triomphe de Radamès à Menphis.

Le Figaro – Jean-Louis Validire – 10 juillet 2006


Quant à Charles Roubaud, évitant le genre péplum hollywoodien, il a su donner une ampleur indispensable pour rendre compte de la foule des prêtres ou des soldats. Le point d'orgue de cette Aïda explose sans nul doute au moment du triomphe de Radamès.

Le nouvel Obs – 9 juillet 2006


The producer Charles Roubaud, knows the ropes and turned on his usual expert crowd management: he was particularly inspired with Amneris's generous retinue, who trailed behind her like disciplined sheep.

Financial Times – Francis Carlin – 10 juillet 2006


Les Chorégies eurent la bonne idée de refaire appel à Charles Roubaud. Intimité ou gigantisme? Roubaud se joue de la difficulté, sachant qu'à Orange, mettre 300 personnes sur le plateau est une faribole alors que donner de la substance dramatique à un chanteur lilliputien perdu au pied du mur relève de l'exploit, et bien sûr du grand art.

La Libre Belgique – Martine D.Mergeay – 13 juillet 2006



Ariadne auf Naxos

Dir.: Emmanuel Villaume

Gwynne Geyer / Lyubov Petrova / Adam Klein / Sarah Castle

Festival Spoleto USA – Charleston

Mai 2004


An Inspired 'Ariadne' that's funny, glorious

It's a gem. Mr. Roubaud's comic touch is so strong that the mere move of a finger or shift in posture produces gales of laughter.

The Post and Courier – Robert Jones – 31 mai 2004


Strauss's comic Opera Deftly Done at Spoleto

Stage Director Charles Roubaud used the small scene cleverly, milking the horror that the two theatrical troupes feel at having to coexist, and then seating the clown princess Zerbinetta and the opera seria Composer snugly side by side on a piano bench as they discover that feeling trump style.

The Wall Street Journal – Heidi Waleson – 10 juin 2004


Charles Roubaud's production was a delight from start to a surprising finish. There was just the right amount of stage "business" to keep the whole thing moving and enough comic touches for everyone to enjoy.

The Post and Courier – William D. Grudger – 30 mai 2004


This is the staging with the fireworks at the end, a coup that didn't obscure the verve with which Charles Roubaud conveyed the greasepaint atmosphere of the prologue or his deft balance of comedy and seriousness in the opera proper.

Financial times – George Loomis – 10 juin 2004



La Cenerentola

Dir.: Matteo Beltrami

Sandra Piques Eddy/Victor Robertson/ Bruno Taddia/Tim Nolen

Festival spoleto USA – Charleston

Mai 2008

Light and Fun

"Cenerentola" is the least pompous of masterpieces and inevitably leaves the spectator happy and satisfied. It helps that Spoleto has provided an appropriately cracked staging, directed by Charles Roubaud. Moreover, most of the performances were shockingly good.

The Post and Courier – Tim Page – 27 mai 2008


The remaining staging tasks were beautifully handled, thanks to the thorough effort of Director Charles Roubaud and his production team.

Charleston City Paper – Lindsay Koob – 28 mai 2008


Charles Roubaud's pleasing production is set (as Menotti would have wished) in early nineteenth-century Italy, but has some imaginative video projections that summon up the story's fairytale elements in a way that's both modern and economical.

The New Yorker – Anna d'Harnoncourt – 03 juin 2008


A bubbly delight

The comedy directed by Charles Roubaud worked well: laugh-out loud funny without getting in the way of the "bel canto" singing, which is at the soul of this work.

The Post and Courier – William D. gudger – 24 mai 2008



Elektra

Dir.: Friedrich Pleyer

Nadine Secunde / Anna Maria Ronge / Nadine Denize / Ned Barth

Opéra de Marseille

Mars 2003


C'est le résultat d'un travail remarquable qui est proposé aux mélomanes marseillais. Charles Roubaud a choisi d'exacerber les sentiments dans une mise en scène lisible et dense. Il maintient la tension dramatique qui préside à l'ouvrage et fait en sorte que le jeu des acteurs ne perturbe en rien la puissance de la partition.

La Provence – Michel Egéa – 08 mars 2003


Charles Roubaud a su ainsi, en évitant les laborieuses reconstitutions historiques ou un facile brutalisme archéologique, préserver la puissante concentration de l'œuvre et faire valoir en même temps au mieux les rapports conflictuels des personnages.

Opéra Magazine – François Lehel – Avril 2003



Il Trovatore

Dir.: Gianandrea Noseda

Roberto Alagna / Suzan Neves / Mzia Noriadze / Seng Hyoun Ko

Chorégies d'Orange

Juillet 2007


La mise en scène de Charles Roubaud s'attachait à rendre lisible une histoire compliquée. Tous les rôles furent en effet habités avec cette foie qui transporte les montagnes, du plus grand au plus petit.

L'Humanité – Philipe Gut – 31 juillet 2007


Enfin, la mise en scène. Car mettre en scène le Trouvère et son livret sorti d'une pochette surprise, n'est pas une mince affaire: on peut vite tomber dans un moyen âge revu par les branquignols et Groucho Marx réunis. Or en refusant tout accessoire, en se contentant de projeter sur l'immense mur des bougies tremblées, des ramages agités de vent ou de formidables contreforts, Charles Roubaud gomme ce côté Viollet-le-Duc qui aurait fumé la moquette et qui peut vous tuer le plus brillant des Trouvère.

Le Midi Libre – J. Vilaceque – 30 juillet 2008



Il Trovatore

Dir.: Evelino Pido

Vladimir Galouzine / Ines Salazar / Robert Hyman

Opéra de Marseille

Octobre 2003


Selon son habitude, le metteur en scène Charles Roubaud réussit à rendre limpide une histoire passablement embrouillée en démêlant les fils du drame avant de les tendre. Il se garde aussi de tout excès vériste dans sa direction d'acteur.

Le Figaro – Jacques Doucelin – 17 mars 2003


La mise en scène chevaleresque de Charles Roubaud, replaçant l'action à l'époque du risorgimento, décor sobre et beaux costumes, le spectacle laisse briller la merveilleuse partition de Verdi dans ses couleurs de nuit et de feu.

Le Monde de la Musique – Georges Gad – Décembre 2003



Die Walküre

Dir.: Friedrich Pleyer

Janice Baird / Albert Dohmen / Gabrielle Fontana / Torsten Kerl

Opéra de Marseille

Mai 2007


La tradition wagnérienne à Marseille n'aura pas été démentie par cette belle production de la Walkyrie (...) Elégantes géométries des décors et lumières travaillés par pans découpés, efficacité d'une vidéo utilisée sans afféterie. Le combat de Siegmund et Hunding, voix off enregistrées au bord de la lumière, est saisissant, de même que la scène finale qui voit le rideau de scène s'embraser de haut en bas.

Le Monde – Marie Aude Roux – 16 mai 2009


Charles Roubaud montre qu'avec peu de moyen on peut réaliser une mise en scène inventive, fidèle à l'esprit, sans tomber dans le misérabilisme.

Le Figaro – Jean-Louis Validire – 18 mai 2007


Charles Roubaud livre là une vision juste et intelligente, fine et souvent humaine.

La Provence – Michel Egéa – 18 mai 2009


"Quand je suis arrivé sur scène et que je n'ai vu ni décor ni accessoires, j'ai demandé " où est ma lance?"...Charles m'a expliqué qu'il n'y en avait pas. Ça m'a surpris, mais aujourd'hui, quand je vois le résultat, je me dis qu'il avait raison. Tout cela a un sens".

L'Hebdo – Interview d'Albert Dohmen par Gilles Rof – 16 mai 2009